Du 10 au 15 Mai.
Nous sommes assis a l'arriere de la camionnette qui nous mene de Sorata a la Paz, recente capitale Bolivienne, nous longeons donc toute la cordillere des Andes, depuis l'Illimani au nord pres du lac Titicaca. La paz n'est devenue capitale (administrative) qu'en remplacant Sucre (capitale constiotutionelle) ou encore Potosi qui a l'epoque, grace aux ressources minieres etaient des villes d'influence mondiale. Nous sommes donc serree a l'arriere comem des sardines, l'optimisation des bus bolivien a quelques chose d'inadapte lorsqu'on est grand europeen. La nuit tombe et nous entrons vraisemblablement dans une ville extremement etallee et toute neuve (ce aui veut dire laide), en effet les rues sont ters larges, les batiments tout de briques avec la structure beton apparente, aucun n'est terminee, et ils sont alignes sur cette unique voie principale, une enorme artere autour de laquelle s'agglutiennt tout les commerces, les marchess, etc. Le bus doit zigzaguer regulierement hors de la route pour pouvoir se frailler un chemin, le contre-sens n'existe meme plus. Cette partie de la ville s'appelle El Alto. C'est anciennement la banlieue de la Paz, mais son expension particulierement rapide en fait depuis 1985 une ville à part entière et compte plus de 2 millions de personnes! Je vous jure qu'il y a un sacre defit d'urbanisme et d'architecte a releve ici tant les infrastructures sont inexistantes et le developpement est anarchique, c'est devenue la troisième ville la plus peuplée du pays. On l'appel donc El Alto car la ville est situee dans les hauteurs de la Paz, a 4000m, comme une ceinture peripherique. Nous continuons donc et etteignons enfin les contreforts de la ville de la Paz, un million d'habitants, tout simplement bleufantte de nuit comme de jour. Il s'agit d'une gigantesque cuvette, la forme parfaite d'un syphon avec des baitment de briques rouges qui degringolent les uns sur les autres, comme une gigantesque cascade, les chutes d'Iguazu! La route qui mene en son centre descend en tourbillons infinis et nous rentrons progressivement par un lassis extraordinaire de ruelles vers le centre nerveux de la ville, et ses quartiers les plus beaux. Ainsi la Paz bat plusieurs records grace a son altitude, l'eau ici boue a seulement 89 degre par exemple...
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| La PAZZZ. |
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| Alojamiento. |
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| Je me fais des frisotis... |
Nous sommes en peripherie du quartier "tourisique" et donc plus riche mais decidons d'y rester pour trouver une auberge moins chere, une "Alojamiento" que nous degotons pour 20 Bs (2 euros), fanchement miteuse pour ne pas dire pire, mais ca ira pour cette nuit. Nous partons a l'assaut de la ville et du centre le matin nous trouver une auberge plus sympathique ou nous comptons faire la fete avec les canadiennes rencontrees a Sorata au Laguna Glaciar. Nous passons a bon bout de temps a faire les agences de tourisme pour trouver des prix competitifs, nous cherchons en fait a faire le sommet Sajama, qui culmine et domine la Bolivie du haut de ses 6542m. C'est un sommet qui se fait en 4 jours, deux camps dont le 2eme est a 5700m. Il s'agit d'un gigantesque volcan au dome extremement plat, si plat qu'en 2001 une equipe de joueurs de foot boliviens est montee au sommet et a jouee 2 mis-temps de 45 minutes avec arbitre FIFA et maillots, le match le plus haut de l'histoire... "sont fou ces boliviens". Il est installe dans un superbe parc, proche de la frontiere chilienne, frontiere controversee puisqu'en 1879 la bolivie decouvre des richesses minieres dans le desert d'Atacama, mais le Chili decide de s'en emparer et occupe alors la region en annexant 350km de cote, cette bande de terre donnant acces a la mer et privant la Bolivie d'un contact maritime, la plongeant encore un peu plus dans la pauvretee. (l'histoire est plus complexe evidemment, il s'agit de la Guerre du Pacifique 1879-83). Bref, apres avoir epuisee toutes les agences, le prix est bien trop fort pour nous et deux choix s'offrent a nous. Soit nous partons faire le Sajama tout de meme, mais allons directement jusqu'a la ville de Sajama et degotons sur place un guide et du materiel (ce qui parait assez peu probable quoique possible selon de nombreux forums).
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| Photo google - Sajama. |
L'autre option consiste a rester a la Paz et enchainer des sommets dans la proche cordillere royale, bien plus courue donc moins complique, moins loin, moins cher, avec du materiel sur depuis la Paz. Nous avons rencontre dans notre auberge un couple Australio-unkrainien, avec qui Arthur avait bien sympathysee en Equateur. L'Ukrainien, Eugenne 28 ans, un type un peu bourru, adorable, les yeux bleux vifs, des cheveux ras courts, et une grosse cicatrice sur le crane qui s'arrete au front (une vraie tete de russe quoi!) est un type recemment passionne par la montagne... Il a decouvert cette passion qui le ronge de plus en plus, depis qu'il est arrive dans les Andes il y a 6 mois. Il a enchainee quelques sommets et treks depuis en Equateur (Cotopaxi, Altar, Cayambe...), et nous partons dansdes lyrismes neigeux pendant quelques heures autour d'une bonne biere brune. Il m'a convaincu. J'ai cogite tioute la nuit, impossible de faire la grasse matinee, il est 7 heure du matin et il m'a convaincu. Le programme s'expose en trois partie, au lieu de partir faire le Sajama qui n'est "rien d'autre" qu'un peu de paysage et un exploit physique, la hauteur ne fait pas la montagne... nous allons donc partir dans le massif du Condoriri, tenter la Cabeza del Condor (tete du condor) entouree de ses deux ailes (a la derecha, a la ezquierda), ainsi que le Pequeno Alpamayo, exploits plus techniques que physiques, sur lesquels je reviendrais plus tard. Mais avec Arthur nous tenons tout de meme a passer la barre des 6000m. La solution la plus simple qui s'offre alors a nous, la plus courue, la plus touristiques, mais donc aussi la moins chere s'appelle le Huayna Potosi. Un 6088m qui malgre l'affluence reputee est un superbe sommet, et n'a rien de technique. Nous degotons sans difficulte en fin d'apres-midi une agence a l'air serieux pour le lendemain, nous tenterons l'ascencion en 2 jours plutot que 3.
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| Manif a perte de vue. |
ASCENCION HUAYNA POTOSI - 6088m
Depart 8h30 de l'agence Travel Treks. Nous embarquons dans la camionette remplie de materiel. La dirigeante hollandaise de l'agence avec qui nous avons sympathyser hier nous a dit qu'elle nous revervait son meilleur guide, nous atteindrons le sommet sans aucun probleme selon elle. Au vu de notre acclimatation le contraire m'etonnerais. Nous retrouvons dans la camionette un anglais que nous avions croiser a Copacabana, un geant, 2m03! Le pauvre, il est oblige de se mettre en boule pour rentrer dans la camionette ou l'on est 15 pour 13 places... un cauchemar entre les caisees de nouriitures dans les pieds, les piolets, crampons qui vous piquent les mollets... Et il reste le cuisinier a recuperer en route en plus!
Nous evoluons dans les hauteurs de El Alto sortons des autoroutes par des routes derobee manquant de creer des accidents... en ce moment a la Paz il y a de tres nombreuses manifestations contre le gouvernement, et des centaines de milliers de manifesant organise desblocus dans toiut la ville et sur les route strategiques, a coup de petard, de bannieres, etc. Cette deniere manifestation concerne une augmentation de la taxe sur la route qui joint la bolivie a la cote chilienne, route utilisees pour toute l'importation, si cette taxe est maintenue, le coup de la vie va donc necessairement augmente pour un pouvoir d'achat qui stagne... greves logiques. Quoiqu'il en soit nous voici de noueau sur la route apres avor ecumer des pistes de terre hasardeuses pour eviter les blocages, le conducteur est un bon pilote. Le huayna Potosi nous devoile enfin sa tete blanche, qui grossie de minutes en minutes, alors que nous passons pres d'un cimetiere de mineurs et de sa mine desaffectee. Arret au premier refuge, 4700m, ou nous dejeunons sobrement, avant de partir le sac plein vers le camp de base a 5130. La montee est tranqille et s'effectue dans de grands pierriers raides. Quelques vielles dames transportent sur leur dos de grandes poutres de bois, qui doivent servir a construire une extension d'un refuge. Notre guide, Macario, et le cuisinier sont vraiment sympas, et nous arrivons rapidement au refuge apres 45min au lieu de 2h. Le guide nous confie que l'on partiras alors pour le sommet seulement vers 3h au lieu de 1h du matin, en effet inutile de partir trop tot si nous sommes rapide, pour attendre au sommet des heures dans le froid le leve de soleil! Une fois dans nos duvet la longue attebte commence, il n'est que 2h de l'apres-midi, mais d'autres goupes sont rsent aussi, u bon paquet de francais notamment, certains de Grenoble meme (montbonnot!), drole de se retrouver voisi ici aussi... Nous sympathysons tous, ainsi qu'une canadienne et le geant anglais qui est a moitie francais. Diner, uis nous sortons admirer le coucher de soleil qui a cette altitude se revele souvent magique! La preuve!
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| Lac en contrebas du Potosi. |
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| La bete, 6088m. |
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| Cimetiere de mineurs en bord de route... |
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| Arthur a vise un peu juste avec son sac... |
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| Au top ce duvet! |
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| Non, nous e marcherons pas sur ce glacier... |
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| Oui nous marcherons sur CE glacier. |
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| Soit, c'est pas degeu degeu ici... |
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| La haut le somet se cache. |
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| Aller bonne nuit. |
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| Ah ba non, c'est pas fini. |
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| Le refuge. |
La longue nuit commence, ou plutot courte en sommeil. !h de sommeil entre minuit et 1h vant un 6000, "niquel michel!" Leve a 2h donc, petit dejeuner rapide, gourde de the chaud, chausage des cahussures a coques, baudrier, veste, gants, nous voila dehors dans un froid piquant mais supportable, le temps est claire, comme toujours en altitude ici a cette heure. Nous marchons une cinquantaine de metres pour rejoindre le depart du glacier tout proche, pratique. Nous chaussons donc rapidement les crampons. La technique reste la meme, pas croisee pour grimper cette pente raide de depart en diagonale, nous arrivons sur un rmeir replas, le prenons doucement notre rythme, demandons parfois au guide d'accelerer un peu car un rythme trop lent nous fatigue, et decidons de ne pas faire de pauses. Difficile de me rappeler tout le milieu de cette ascencion, je sais juste que nous avacons de facon tres reguliere dans une pete tout aussi reguliere, concentree sur les pas, comme d'habitude l'esprit qui vagabonde perplexe concentre sur un probleme imaginaire, ca l'occupe et j'aime me sentir m'evader, le temps de penser a des choses toutes betes dans un endroit si peu commun... Ca y ai, les premieres lumieres de frontales au loin, nous avons rattraper les groupes partis 2h plus tot, nous les depassons tranquillement, en gardant notre rythme bon et sur. Nous depassons ainsi 5 ou 6 groupes, attaquons des petes plus raide, zigzaguont entre quelques levres glacieres ouvertes. Premiere pause enfin apres 1h15 de montee, nnous sommes sur un replas, je distribue quelques bonbons au dulce de leche aux autres grimpeurs et guides, et propose un peu d'eau citronee a ma cordee. Nous repartons, il reste 3-4 cordees devant nous que j'aimerais depasser au plus vite pas que je cherche a faire un record de vitesse, mais plus car je en souhaite pas casser mon rythme et devoir attendre les auetrs cordees lorsque nous atteignerons la crete finale. Nous sommes a present au pied d'une falaise, il semble que nous atteignons cette dite crete finale, nous n'avons pas pu depasser les autres cordees car Arthur commence a se sentir lasse, mal de tete, il reclamme du repos, demande meme au guide si 'estr une bonne oidee de continuer. Dans mon fort interieur je suis en rogne, je commence a serieusement me refroidir, je veux juste avancer, mais nous faisons une seconde halte. Je m'agite un peu, tente de motiver Arthur et lui donne de quoi se renforcer, "aller, un peu d'energie et ca va le faire, on y est presque, ton premier 6000 mec! "Finger in the nose!" On va le faire, tout est dans la tete, et puis si t'0avance pas, c'est mon piolet dans ton derriere!" Bref, 10 minutes plus tard nous repartons tranquillement, je suis en forme comem jamais de mon cte, aucune fatigue, seulmenet le froid a cause de l'inactvite, je ne me suis jamais sentit aussi en forme pour une ascencion d'alpi a cette altitude. En meme temps je n'ai jamais ete a cette altitude, quoique le Cotopaxi... mais ici a cote c'est "la piquette", facile! En haut de ce mur de pierre a ma gauche que nous longeons, j'etends des voix crier des ordres, des frontales s'agitent, il y a un passage un peu raide a travers des pierres pour acceder a la crete somitale, la premiere cordee s'y hisse difficilement. C'est a notre tour, nous depassons une autre cordee juste avant d'entammer la crete, il s'agit d'une des francaises de Grenoble, partie a minuit car elle savait qu'il lui faudrait plus de temps. Un peu degoutee de nous voir la depasser au final alors qu'elle nous avait dit hier "si en partant 3 heures avant vous me de passe quand mme c'est vraiment un scandale les gars, me sapez pas le moral hun!?" Oups. Nous sommes sur la crete ca y ai! Plus qu'une cinquantaine de mettres et nous y sommes, dans tout les cas nous voici deja a 6000! Nous avancons doucement, tres lentement, pas a pas sur cette crete menacante, il faut planter le piolet dans le muret de neige au dessus de sois, et faire un pas ensuite. Sur ce passage il n'y a la place que pour mettre un seul pied, c'est un fin chemin qui n'en mene pas large, donc. Le jour se leve progressivement, l'excitation aussi. Ca bouchonne un peu, chacun prends son temps, mieux vaut etre trop prudent. Et puis frocement viens le sommet, CUUUUMBREEEE! C'est fait, 6088m, ascencion plutot facile, rien de tres technique, mais ca vaut le coup d'oeil la haut. Une mer de nuage s'etend a nos pieds, le soleil pointe le bout de son nez tres lentement, pas trop de vent ici heureusement, ca il doit bien faire -15. Quelques photos, des poignees de mains, le sommet se remplit, nous sommes un peu nombrux mais moins pire que ce que j'aurais cru! Tout de meme, les cordes qui s'emmelent, les uns qui tendent le sbars pour prendre des photos, d'autres epuisees qui s'asseoits, le sommet est vivant! Je me surpend a comparer ce tableau au radeau de la meduse, ou a une sorte de manifestation revolutinaire avec des drapeaux.... Bref, 3h26 pour atteindre le sommet meme si j'aurais bien voulu pousser un peu plus vite sur la fin, de 5130 a 6088m, jolie score semble-t-il au lieu des 5-6h, nous avons aisni battu le record feminin de 4h10. Queques photos, le jour leve le voil sur une vallee encore sombre de sommeil, la paz illumine en dessous au loin, des lacs se decouvrent aussi. Panorama superbe, on ne s'en lasse jamais vraiment. En se penchant un peu sur la crete on aprecoit l'autre face, la face West, tres raide, tres impressionante, et semble assez technique, il s'agit de la voie americaine il me semble. Il existe aussi une voie francaise, du meme cote que la voie normale a ceci pres qu'au lieu d'emprunter la crete somitale, elle trace tout droit dans une pente a 75 degre en dessous du sommet (cf schema)..

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| Leve de soleil la haut. |
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| SUMMIT. |
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| En bas, y'a la Paz. |
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| La boooonne vieille gueule! "Fait froid!" |
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| Le sommet de la meduse... |
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| Le radeau de la meduse... (sauf qu'ici c'est plus trash). |
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| De g. a d., moi-meme, Arthur et le guide Macario. |
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| Barre des 6000, DONE! |
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| Crete sommitale, quelques derniers lutteurs. |
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| Beaucoup plus bas... |
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| Des lacs. |
Nous laissons le sommet a de nouveaux arrivants et descendons a present sous le soleil. Mon appareil dans la veste, je tente de faire quelques shootings, la lumiere decouvre en effet quelques merveilles que je n'ai pas eu l'occasion de remarquer a la montee. D'ou l'interet double de monter de nuit! Dans le noir on ne voit pas la distance qu'il reste donc on evite de se demoraliser, a la descente meme si le chemin est le meme, on le decouvre de facon tout autre! Grosse pause au refuge apres avoir bien suer dans la descente, pas mecontent d'etre de retour!
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| Descemte sur la fameuse crete sommitale. |
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| Arthur et le guide. |
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| Sans les deux autres c'est encore plus beau, desole ils sont tombes la... |
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| La ou Arthur a voulu rebrousser chemin... mais tout va bien! |
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| Macario |
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| Je m'exclame : "Nous marchons la ou les avions volent, mon pot..." |
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| Ca c'est du serac. |
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| Comme un ailerons de requin. |
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| Mine abandonee. |
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| Un mec qui repare la route, abrite de la neige sous sa brouette. Bien vu! |














































































