Le sillon secret pour me suivre...


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dimanche 31 mars 2013

Laguna QUILOTOA. Ou l'art de flotter dans un cratere.

Nous sommes Jeudi 21 Mars, je suis rentré hier de mon ascension du Cotopaxi. Le temps de faire une machine et de prendre ma douche chaude temps rêvée, je repars dans les 4000m pour aller admirer le Laguna Quiotoa. Il s'agit en fait d'un cratère de volcan qui n'est plus en activité, enfin officiellement en tout cas... C'est donc une montagne creuse, comme un oeuf a la coque, il ne reste pus rien d'un quelconque sommet, et le cratère s'étend sur 3 kilomètres de diamètre tout de même, et 230m de profondeur. La légende veut que le Dieu du lac, Quilotoa, n'aimait pas son reflet du dieu du ciel dans son eau et fit exploser a plusieurs reprises le volcan en se bataillant avec le ciel, rasant tout autour de lui. Évitons de titiller ce lac. Un trek fameux consiste a en faire le tour par un certain nombre de petits villages sur 3 jours, mais on peut tout aussi bien faire le tour de crête du cratère en 4-5 heures. Bon pour cela il faut déjà atteindre la ville de Latacunga a 2h30 de Quito en bus. De la je récupère un autre bus pour Zumbahua, petite ville connue pour son marche du dimanche, et de Zumbahua il faut héler une camionnette sur la route pour rejoindre Quilotoa.



  

Latacunga

L'attente du bus 2eme bus..

L'une des manieres latino-americaine de porter un enfant.

Sur le trajet entre Latacunga et Zumbahua, le paysage se fait de plus en plus montagneux, les paturages verts se transforment progressivement en montagne vertes. La lumiere orageuse est superbe, la route sillonne, creusee a meme la roche volcanique dont on peut lire le developpement par les strates successives.

Finalement on est bien dans ce bus a l'abris...

La pluie fait des ravages, 5cm d'eau partout dans la ville en 5 minutes!
Je m'arrete donc pour la nuit a Zumbahua car il est trop tard pour rejoindre directement le cratère. A la sortie du bus, 3 ou 4 gars se jettent sur moi pour me proposer une auberge, la concurrence fait baisser les prix et finalement je dégote une chambre simple avec douche chaude privée et télé dans cet endroit perdu... 5$, plutôt honnête, c'est le prix d'un camping! Alors que je me ballade dans la petite ville entourée de dômes montagneux verts et que le soleil achève la journée dans un rouge rose pale, coupure d'électricité générale! C'est assez fréquent en fait, que ce soit a Quito ou ici, encore plus courant (et mois de courant...haha) quand il pleut aussi. Je peine donc a trouver de quoi me restaurer et finis par trouver un Merienda (équivalent de l'Almuerzo du midi, sorte de plateau repas complet) que je déguste a la lueur de bougie dans le calme de la petite bicoque sombre.
 
Zumbahua
Les tissus a tout porter
 
Petit dejeuner copieux, riz, ratatouille, oeufs, viandes.... pas toujours evident le matin.
 Au petit matin, je tombe en sortant de l'auberge sur une camionnette qui file sur Quilotoa, il est 8h30. Quilotoa est un tout petit village, qui s'est développé rapidement, uniquement pour le tourisme, on y trouve donc des quantités d'auberges, et de souvenirs-attrapes-touristes. Malgré tout l'ambiance est tranquille, ce n'est pas la haute saison heureusement. Je me fais embarquer par toute une famille dans sa Muy Bonito Hostal... Mouai, plutôt rudimentaire mais ça feras l'affaire. Un lit double et un poêle a bois, pas de salle de bain mais ça je m'en rend comte trop tard... haha il faut bien se faire avoir de temps en temps. A 50m, la falaise tombe a pique, c'est le cratère, mais celui-ci est remplit d'eau, d'où Laguna Quilotoa. Une fois en bas, je suis presque seul, je prend une barque et fait un tour sur le lac, franchement fameux. Je suis entouré de murailles de roche noires et brunes essentiellement, recouvertes de verdures par endroits, le tout a 360 degrés! Le spectacle de ses hautes dents sortant tous droit de l'eau est majestueux, les flancs du cratère qui donnent dans l'eau sont souvent recouverts d'anciennes coulées séchées, noirs, blanches, ou rouges... La couleur de l'eau change aussi parfois avec les percées du soleil, le lac devient vert grâce aux bancs d'algues qui traînent par endroits. Quelques bulles d'air ou de gaz remontent a la surface aussi, drôles de ballade que de naviguer sur un cratère... "aller reste calme petit volcan hun..". J'en profites pour faire une petite sieste sur le canoë a défaut de m'être levé tôt, jusqu'à ce que j'entende un grondement... mon ventre! Le retour contre le vent est une vraie bataille!
Ouste les gars, bu balais!

mmmh. Ok, pas mal, je valide.



Les fameuses algues magiques

Canoe de compete un peu, numero 1 !
 
Compete qui devient sieste..

Lave sechee qui a terminee sa course dans le lac
 
"Pas evident"

Lave qui se transforme en or? C'etait pas du cote du plomb qu'il fallait chercher les gars!

Le couleur du lac qui evolue avec les algues et le soleil


Je sympathise dans la montée avec un bon vieux rosbeef, nous parlons foot évidemment. J'échange ce grand gaillard contre un local qui me dit être un artiste, il me propose de voir sa galerie, Vamos! Je suis assez déçu en fin de compte de tomber sur son stand d'attrapes-touristes, por tu mama, por tu mama! C'est gentil de penser a elle va... Haha décidément ici on en veut a l'argent ici, déjà que le type du canoë a tenté de m'entourlouper et de me faire payer le double de prix, et que la famille de l'auberge a tentée de me faire payer un thé sois-disant gentiment offert! Bref alors que je m'apprête a faire le tour complet du cratère, une brume épaisse apparaît et apporte avec elle la pluie qui ne cesseras qu'au petit matin. Condamne a attendre dans ma piole, je profite du poils de la famille pour bouquiner un peu avec le plus âgé des garçons présents (ils sont 7 frères, que du bonheur!), celui ci a 14 ans et veux devenir guide. Je lui assure qu'il doit apprendre l'anglais dans ce cas, "muy bien por Buisness chico!". On finit par regarder Avatar en anglais sur une mini-télé (étonnant dans cette cahute si primaire, mais même dans les endroits les plus recules, les gens semble attache par cette boite a images!), jusqu'à ce que l'électricité se coupe... hehe victorieux et indémodable bon vieux bouquin!

passionnant poele
 Je finis par sortir sous la pluie a force de tourner en rond dans cette cabane pleine de fumée. Je rencontre alors un couple d'anglais qui abrite sous un porche de bambou et de paille avec leur vélos. Ils voyagent depuis déjà 2 ans! Ils sont partis d'Alasca, et il descendent jusqu'en Terre de Feu! Mon projet fou initial, a pied il m'aurais fallu 10 ans peut être! Ils m'indiquent aussi un groupe de français retranchée dans une auberge, ma foi il faut bien tuer le temps, je m'incruste! Il s'agit en fait d'une belge et son copain argentin, une française, et  français, tous bien sympathiques et bien hippies (comme beaucoup de baroudeurs d'ailleurs). On part dans une discussion sur cette fameuse drogue Ayahuasca (en Quechua, le Vin e l'Ame) beaucoup utilise dans en Amérique latine par nombres de chamans (notamment dans les région d'amazonie) pour soigner des traumatismes et l'aide d'hallucinations. L'un des effets est notamment le vomissement, drôle de méthode pour soigner, mais visiblement la méthode parait être très efficace comme très destructrice si le chaman n'est pas bien forme a l'analyse des hallucinations. Le client doit en effet être suivis pendant toute la durée de l'hallucination par le chaman qui interprète et explique ce qui se passe, plusieurs séances sont souvent recommandées. Certains cas de mort ou de folie définitive ont été reportées, notamment quand les personnes revenaient dans leur pays totalement déboussolées car le traitement n'était pas terminé. Que Dieu m'en garde, je n'essayerais pas!

Les effets nefastes de la Ayahuasca ?
 




Je retrouve ce petit groupe le lendemain matin a 5h30 pour admirer le levé de soleil sur le cratère et son lac noir d'encre. On voit les deux sommet Ilizna Norte et Sur au loin dont le chapeau est blanc, ainsi qu'un morceau du dôme blanc du Cotopaxi. Et dire que je peinais la-bas il y a deux jours!

  
 

Ilizna Sur et Norte (g. a d.)
 Je redescend alors sur Zumbahua vers 7h30 pour le marche. J'y goûte notamment le fameux (et l'unique) fromage de brebis frais et blanc trempe dans du miel, pas mal mais loiiiiiin rien que d'un camember premier prix français! Je file donc sur Banos, une ville parait-il très "chilly" (idéale pour prendre du bon temps quoi)!

Non ce ne sont pas des bananes mais des bananes plantains. Et ça se fait cuir ça, comme des patates, comme des chips!

Des bananes? En veux-tu en voila!

Alors ca... les bananes rouges, une autre sorte?

On peut aussi acheter des cohons et des brebis sur ce marche.


Chacun son cochon, et proportionnel a la taille bien sur!


Je suis mort a force d'enchaîner les levés a 5h... Les termes de Banos arrivent a point nommé!



dimanche 24 mars 2013

Alpinismo y COTOPAXI

Le Cotopaxi est un Volcan de 5897m  le deuxième plus haut sommet d'équateur après le Chimborazo a 6300m. Ce n'est pas un 6000... mais presque! Il faut prendre en compte sa hauteur dans la difficulté de l'ascension car l'altitude est un facteur déterminant. Le Cotopaxi possède un glacier, ce qui en fait un sommet technique, bien que considéré comme "peu difficile" techniquement parlant en alpinisme. Nous devons trouver des crampons, des piolets, des baudriers, des vêtements étanches et chaud, des chaussures dignes de leurs crampons, un casque chacun... Condor trek pourvois a nos besoins, tout le matériel de location pour 2 jours. Nous hésitons a prendre un guide, mais l'ascension se fait tout de même dans des conditions difficiles et parfois techniques. Marko n'a aucune expérience en haute montagne, et je ne me vois pas l'emmener sur un glacier avec moi, même si il est possible de suivre un autre groupe a mon avis.

L'ami Marko

Nous embarquons donc avec notre guide, très peu bavard, très peu aimable, dommage. Je ne me souviens même pas de son prénom, a tel point ce dernier est distant... La jeep file donc, nous atteignons le parking du Parc National du Cotopaxi, dans un endroit très minéral. En effet le sol est recouvert de poussière, et de cailloux volcaniques, noirs et rouges. La jeep s'arrête, nous sortons et commençons a grimper en vue du refuge a 4865m pour y passer la nuit.  (dormir au sommet du mont blanc, et puis quoi encore...?). Il neige. Marko a mes cotes, le guide légèrement devant, ses écouteurs dans les oreilles, encore. Le neige commence a se fixer, et a mesure que l'on monte on atteint les "neiges éternelles". Un renard des montagnes de la taille d'un gros chat se ballade, seul trace de vie ici. Nous voici au refuge, au programme déjeuner-sieste-dîner- sieste et levé a minuit pour commencer l'ascension. Nous aurons donc 1100m de dénivelée positive a grimper a plus de 5000m dans la nuit entre les crevasses. Il est prévu 7h de montée, 3 h pour redescendre, donc en principe de retour a 10h au refuge.

Petite croix, prends soin de nous la haut!

La base du Cotopaxi

Sombre avenir



Pour la posterite, si jamais c'etait la derniere....

Melange mythique de pierre volcanique et de neige


Sympa les shoes... ou mions on me perdera pas de vue pendant l'ascencion meme sous la tempete!

Un petit mal de crane se fait sentir, ainsi qu'une légère douleur au ventre, espérons que ça passeras. Nous dînons a 5h30, 3h après avoir déjeuné, je n'ai absolument pas faim, mais le guide a l'air pressé d'en terminé avec nous... relativement désagréable. Le paysage dehors se découvre progressivement, quelques clichés et nous rentrons en hâte dans le refuge pour plonger sous le duvet. Avec la nuit le froid se fait plus mordant, mais reste supportable. Il est 9h du soir, tout le monde dort, de mon côte la douleur au ventre s'est intensifiée, impossible de fermer l'oeil, et dans 3h on part! Vite il me faut un peu de sommeil un cachet de Diamox plus tard (contre le mal montagne) et me voila dans le sommeil du juste. 




precieuse chaleure


le refuge

le renard

C'est donc ca le Cotopaxi?


brrrr. vent glacial.


11h30, du soir. La chambre s'active, les autres grimpeurs se lèvent et se préparent. Nous montrons avec nos sacs presque vide, juste le matériel nécessaire pour atteindre le sommet. Je ne sais pourquoi mais notre guide a décidé de partir a 1h du matin seulement, peut être pour avoir le chemin "libre" quand nous avancerons. Nous sommes donc seul, les autres cordées sont a presque une heure de nous déjà. Nous entamons la marche d'un pas lent, treeees lent. Le guide mène la marche, logique, mais son rythme est épuisant de lenteur, impossible de se caler, je dois faire rois pas et attendre qu'il avance. 2h de calvaire. Nous avançons dans la neige, je commence a prendre son rythme comprenant que je vais m'épuiser si je fais la tête de mule a garder mon rythme entre-coupé. Dans la sombre nuit a présent étoilée, on distingue au loin des éclairs puissants a intervalles réguliers, sur les sommets environnants Le notre est calme, la voie est libre. Nous avons atteint le glacier, de grands séracs blancs se détachent légèrement du noir dans la nuit d'encre, on distingue avec peine les contours, et nous continuons d'avancer a la lumière de la frontale, avec les crampons a présent.

De bas en haut, crampons, chaussures, guettres, pentalon etanche.

On zig-zague entre les lèvres parfois béantes des crevasses ouvertes un peu partout. Le chant du vent qui siffle entre les stalactites glacières s'éteint dans les profondeurs mystérieuses de ses mâchoires dont on ne réchappe pas. La pente est a présent plus raide, le rythme lent prend tout son sens, la lente mécanique est en marche, incessante et épuisante : un pas devant l'autre, le piolet en main plante tout les 3 pas, la corde tendue entre le guide, Marko et moi-même. Les heures passent, je me réfugie dans ma tête pour pallier a la répétition incessante de mes pas métalliques sur la neige. Les séracs se font plus nombreux, plus déchiquetés, plus grands, plus impressionnants et surtout plus dangereux. Le terrain est accidenté, nous longeons parfois des remparts de glaces, attaquons des murs gelés a l'aide du piolet et des pics avant des crampons, nous aventurons dans des couloirs, de grottes de glaces, contournons des blocs en équilibres, arpentons des traces tortueuses qui trouvent un moyen d'échapper au danger, parfois en bondissant par dessus la crevasse. Corde TENDU!


Petite pause numero ...?


On voit au loin, dans une pente imaginaire, des lumières en fils indienne qui avancent doucement, les autres cordées. Enfin petit a petit, en vue du dôme finale, le jour encore timide se montre entre les lamelles nuageuses a l'horizon. Et l'ampleur du spectacle se révèle, a mesure que la pente forcit encore. Il y a 30cm de neige fraîche ce qui rend l'ascension encore plus difficile. Nous sommes dans la pente finale menant au sommet, raide a 45 degrés environ, une avalanche ici nous engloutirais dans les crevasses légèrement en contrebas. Nous attaquons cette forteresse, dont les murs paraissent interminable. Les pas sont de plus en plus lent. Un arrêt s'impose tout les 3-4 pas, reprendre son souffle, se concentrer su les prochains pas, voir petit, ne pas regarder en haut, avancer sans cesse. Effort de tout les instants, combat a la fois physique et mentale, le temps se dilate, tout est plus lent ici, j'ai l'impression d'être coincé sur cette parois depuis 3 jours. Le jour d'abord bleu, devient plus claire, quelques rayons de soleil percent enfin. Nous faisons demi-tour sur une cinquantaine de pas, le guide a tenté un "raccourcis qui rallonge", en effet la quantité de neige rend la marche plus difficile, dans une pente a 55 degrés faire la trace devenait complique, voir dangereuse car le soleil a fait son apparition et va s'activer a réchauffer le neige. Ce guide ne me plaît décidément pas, il n'a pas enlever ses écouteurs depuis le début de la marche, il marche seul dans une cordée de trois. Un guide? Si c'est ça l'esprit montagnard en équateur, très peu pour moi! Mai ne faisons pas de généralités. Nous forçons un peu le rythme, nous sommes a bout de souffle, il doit être 6h, et nous sommes a 5500m a présent.



Le guide


Marko


 Nous atteignons le sommet a 7h30, le souffle très court, voir sans souffle du tout, après avoir cru atteindre le dôme au moins cinq fois, tout a fait tuant pour le moral! "YEEESSS. SUMMIT!" Une bonne poignée de main avec Marko, la délivrance du sommet superbe qui domine le cratère noir et le paysage environnant. "5900m Marko, we did it! It's quite a performance when you think that Quito is at 2800m and we were there yesterday!"

On dirait un gros Donut de sucre glace trempe dans un chocolat chaud. Miam,


Chimborazo, 6300m





Mais attention, un sommet n'est vaincu que lorsqu'on en redescend vivant! Il est alors 8h, le soleil chauffe fort a cette altitude, peu importe l'horaire, et le glacier va rapidement devenir dangereux. Nous serions parti une heure plus tôt du refuge nous serions tranquille, mais la il va falloir s'activer rapidement. Je descend en tête de cordée, le guide me dit d'accélérer, je cours presque! Je tente quelques cliches malheureux a la volée, la montée dans la nuit peu propice a la photographie! La neige se fait lourde, des paquets gros comme des miches de pain s'accumulent sous les crampons rendant l'accroche impossible, il s'agit de courir en équilibre, merci l'entraînement a la slack line de cet été merci Juliette! Nous transpirons a grosses goûtes tandis que nous dévalons la pente, je m'arrête souvent pour attendre Marko qui souffre de cet effort intense, la chaleur est insupportable sous les couches laineuses et le casque, et je sens bien que le glacier fond a grande vitesse. Je suis moi même a bout de force, quand nous réchappons de ce traquenard et sortons du glacier, il est 10h. C'était l'enfer la haut, mais pas l'enfer noir que l'on imagine, celui ci est blanc immaculé, vicieux, il montre quelques mâchoires acérées, et il est en mouvement constant, attirant de loin, mais sur place a vous geler pour toujours (pourquoi parles-t-on de brûler en enfer et non d'y geler?).

La descente

Les murs de glaces que l'on distingue mieux a la descente a present.




Le glacier vivant, terrible.


Une machoire

Les passages sous la glace emprunte a l'aller

A 400m du sommet

Marko qui chute une enieme fois a cause de la neige transformee.

Fou de guide qui se ballade sur le glacier seul pendant la pause pour truver un autre "raccourcis".


Quelques dernières glissades sur le neige sans les crampons cette fois-ci, et nous sommes au refuge a 11h. Je ne rêve que d'une chose, une douche chaude a Quito! Mais il me faudra changer d'auberge, 2 semaines sans douche chaude, celle ci me tend les bras, et je compte bien les attrapé, les bras!

Salude por el Cotopaxi! Ca, c'est fait...

Apres l'effort, le reconfort.